PrêtStory : au centre du projet, le porteur

PrêtStory : au centre du projet, le porteur

Catégorie : Projets | Publié le 23/12/2015 | Il y a

Comment reconnaître un projet qui va fonctionner ? Il n’y a pas de recette miracle, et pourtant, quand on regarde la plupart des plateformes de financement participatif, on retrouve plus ou moins les mêmes critères de sélection (expériences professionnelle, budget …). On n’oublierait pas quelqu’un au passage ?

Caché derrière son projet, il y a bien évidemment le porteur ! Chaque projet, qu’importe sa taille ou sa créativité, a pour origine l’idée du porteur ; et l’adéquation entre les deux est déterminante. C’est le choix fait par la plateforme PrêtStory : parier aussi sur la solidité de l’entrepreneur.

PrêtStory a décidé de compléter son scoring par un outil venu des sciences sociales : un test psychométrique. Ce dispositif propose de mesurer le potentiel entreprenarial de la personne, notamment en allant questionner sa gestion du risque.

Les articles au sujet du crowdlending insistent souvent sur le goût du risque que doit avoir l’investisseur, alors que les taux d’échec sont rares (entre 0 et 1%, mais les statistiques sont jeunes). Mais le porteur, en essayant de faire financer son projet de manière collaborative, se lance un défi encore plus grand. Il doit défendre son projet sur une courte période, trouver des investisseurs parmi le foisonnement des projets demandeurs et leur garantir un échéancier de remboursement.

En restreignant les critères de sélection à des aspects plutôt méthodologiques, on se prive du facteur humain qui donne tout son sens à l’exécution du projet. Ces critères sont évidemment nécessaires, PrêtStory souhaite également donner leur chance aux entrepreneurs qui ont la motivation et la combativité nécessaire à l’épanouissement de leurs idées.

Attention : il ne s’agit pas ici de donner sa chance au plus sûr de lui. Mais bien de comprendre comment un porteur est capable de soutenir tout en ajustant son projet aux contraintes et opportunités. 

On ne le répète jamais assez, le mauvais commercial est celui qui montre qu’il en est un. Rien ne sert de se cacher derrière des descriptions grandiloquentes, laisser le porteur parler de son histoire jusqu’à ce projet c’est donner la clef pour que l’investisseur fasse son choix.

Parmi la quantité d’articles et d’informations relayées chaque jour sur la Toile, ce qui fait l’unicité d’un projet, c’est tout ce qui se cache comme parcours derrière, de l’anecdote personnelle au véritable cheminement professionnel.

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