PrêtStory fait sa rentrée !

PrêtStory fait sa rentrée !

Catégorie : Notre actualité | Publié le 05/10/2017 | Il y a

Depuis le début de l'année PrêtStory travaille sur sa nouvelle version, interactive, plus participative afin de vous fournir un service fiable et sécurisé. PrêtStory est la première plateforme à s’intéresser à la capacité décisionnelle du porteur de projet, mais aussi à accepter des dossiers portés par des jeunes pousses...

Nouveau projet et nouvelle plateforme

Avec un nouveau projet à financer, mais surtout avec une nouvelle plateforme, entièrement redéveloppée par nos équipes ! Evolutive, elle permettra de proposer prochainement d’autres modes d’investissements, d’intégrer des innovations, en conformité avec la règlementation de l’intermédiation bancaire.

Tour d’horizon : après la « Finance 2.0 » déjà la 4.0 ?

Le financement participatif en France est relativement jeune, puisqu’il n’a réellement pris son essor qu’à la fin de 2014 avec la mise en place du Décret n° 2014-1053 du 16 septembre 2014. Pourtant à ce jour, il fait partie à part entière du monde de la finance, et même si pour le moment les volumes financés sont plus que modestes face aux milliards gérés par les banques traditionnelles, il fait déjà l’objet d’un intérêt majeur, car en tant que disruption il préfigure la révolution amorcée par la blockchain. Qui elle, va profondément remanier les cartes.
Avec les Fintech, ces nouvelles entités qui révolutionnent le fonctionnement et la pratique de la finance, les choses évoluent à grands pas. Le financement participatif, qu’on nomme aussi, selon ses spécialités, crowdfunding, crowdlending, crowdequity, etc.., en fait partie, mais on sait déjà qu’il va lui-même fortement évoluer. La blockchain paraît incontournable. Elle va permettre de sécuriser et d’homogénéiser les échanges, mais au-delà, elle va en instaurer d’autres. Avec à la clé, des changements majeurs, qui augurent beaucoup de travail pour le législateur… Le meilleur exemple actuel est l’ICO, acronyme de « initial coin offering » ce qui équivaut à une émission de jetons (tokens) représentatifs de monnaies virtuelles comme le Bitcoin, l’Ether, etc… Des « actifs numériques » qui sont directement émis par une entreprise, pour lever des fonds mais sans passer par un organisme bancaire. L’ICO a surpris tout le monde et son évidence est telle, y compris en France, que l’AMF, l’Autorité des Marchés Financiers, veut y apporter un cadre légal d’ici la fin de l’année. Soucieuse de protéger les investisseurs mais sans trop contrecarrer le concept, là encore reconnu comme performant et innovant.

La réglementation, harmoniser pour équilibrer

Toutes ces révolutions technologiques, bouleversent de fait les frontières et il apparaît désuet que de raisonner à l’échelle d’un pays pour en fixer les règles.
La France souhaite ainsi une harmonisation des règles européennes pour réguler les Fintech. Avec notamment la mise en application d’un passeport qui autoriserait ces dernières à œuvrer dans toute l’europe. Et espère que Bruxelles ira en ce sens. Cela est d’autant plus souhaitable - et urgent - que les évolutions s’enchaînent dans le monde entier.
 
Côté Scoring, de nouvelles approches

Le score est la note représentative du degré de solvabilité d’un emprunteur, calculée sur la base de ses résultats financiers, et/ou de statistiques, par un organisme spécialisé. Altares par exemple. Là encore, d’autres évolutions majeures se profilent, avec de nouveaux critères de sélectivité des dossiers, influençant l’octroi des financements. Et notamment la crédibilité et la fiabilité du demandeur, avec l’étude, entre autres, de sa capacité à prendre les bonnes décisions. PrêtStory a depuis l’origine voulu intégrer ce facteur dans son algorithme de notation. Et notre test psychométrique est une innovation à part entière. Pour preuve, la BPI nous a accordé une Bourse French Tech pour tester son potentiel. A ce stade, le test est systématiquement soumis aux porteurs de projet qui s’adresse à PrêtStory. Mais il fait aussi l’objet d’une étude expérimentale dans un laboratoire universitaire. Si les résultats de ces travaux et les premières données récoltées le confirment, le test va être déployé via une application spécifique pour, à terme, être intégré à part entière dans les critères d’octroi. Combiné avec d’autres analyses, plus diverses, il contribuera à davantage cerner le risque. La blockchain aura là encore un rôle à jouer…

Et pour le crowdlending quoi de neuf ? Quelles tendances ?

Les volumes de prêt ont considérablement augmenté d’une année à l’autre, confirmant l’engouement de ce mode de financement alternatif. La réglementation a évolué en 2016 avec l’avènement des minibons. Il reste un fait marquant, c’est la participation de plus en plus prégnante des institutionnels dans les levées de fonds. A tel point parfois que les particuliers n’ont plus le temps, ou la place, pour se positionner. Cela est quelque peu alarmant car on s’éloigne du principe même du participatif. Une vigilance s’impose. Un autre point important à noter, c’est que les plateformes qui proposent de financer des projets en appliquant le principe des enchères inversées sont peu nombreuses. Unilend en est une. PrêtStory en est une autre. En effet il nous paraît logique que chacun puisse agir librement. 


En conclusion ...


Toutes les fintech émergentes ont un avantage en commun pour le consommateur, c’est qu’elles lui offrent de nouvelles perspectives d'investissement. Avec le pouvoir de gérer directement ses actifs et ses placements. Il n'en reste pas moins que le risque de perte existe et qu'il doit toujours être pris en considération par chacun.

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